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DJ et sono dans les salles de spectacle parisiennes
Une salle de spectacle n'est pas un salon : il y a une scène, un parterre, une régie en place et souvent un régisseur du lieu. L'installation s'y greffe sur l'existant au lieu de tout apporter, ce qui raccourcit le montage mais impose de travailler avec l'équipe technique de la salle.
- Paris
- Bars privatisés
- Pavillons
- Lieux atypiques
- 150 à 400 personnes
- 400 à 1 000 personnes
- 1 000 personnes et plus
| Salle | Quartier | Capacité |
|---|---|---|
Élysée Montmartre | 18e | 1000 pers. |
Salle Gaveau | 8e | 800 pers. |
Salle Wagram | 17e | — |
Ce que nous y assurons
Vous trouverez ici des salles de spectacle où nous sommes déjà intervenus, jusqu'à 1000 personnes pour la plus grande. La liste n'est pas exhaustive : n'y figurent que celles dont nous avons gardé les photos. Un seul prestataire pour la diffusion, l'éclairage et les micros des prises de parole, monté deux heures avant l'arrivée de vos équipes.
Le forfait soirée est le même quelle que soit la salle : 1 400 €, options chiffrées ligne par ligne pour passer votre validation interne sans aller-retour, et devis sous 24 h.
Ce qui change dans une salle de spectacle
Tout y est déjà là : une scène, une régie, un système de diffusion et souvent un régisseur. On ne réinstalle donc pas tout, on se greffe sur l'existant. Le montage est plus court qu'ailleurs, mais il se fait avec l'équipe technique du lieu, pas à côté d'elle.
Le piège est la géométrie. Un parterre est conçu pour un public assis face à une scène, et une soirée d'entreprise n'a pas de scène : si on garde l'orientation d'origine, la moitié des invités danse dos aux enceintes. La diffusion se réoriente vers le centre de la piste.
Le second piège est le volume. Ces salles sont grandes, et elles se remplissent mal en dessous de trois cents personnes. Mieux vaut resserrer la piste et laisser une partie du parterre dans la pénombre que d'occuper tout l'espace et de donner l'impression d'une salle vide.
Les salles de cette sélection
3 adresses, relevées sur nos propres dates et non sur une base de lieux. Cela vaut surtout pour ce qu'elles nous ont appris : l'accès véhicule, le créneau de montage réel, l'endroit où se branche le courant et celui où le régisseur du lieu tient sa position.
Les jauges vont de 800 à 1 000 personnes en configuration cocktail. Le système se calcule sur vos convives confirmés, pas sur la jauge théorique. Une salle annoncée pour mille personnes qui en reçoit quatre cents se sonorise pour quatre cents.
Les trois plus vastes sont l'Élysée Montmartre (1 000 personnes, Paris 18e), la Salle Gaveau (800 personnes, Paris 8e), la Salle Wagram (Paris 17e). Leurs fiches détaillent ce que la salle impose au son, le créneau de montage constaté et ce qu'il faut obtenir du lieu par écrit.

Le déroulé, et les points de rupture
L'ordre des choses est toujours le même. Ce qui le contraint, c'est le créneau de montage et l'heure de restitution, et ces deux bornes structurent tout le reste.
L'installation démarre au créneau fixé par la régie, avec l'ensemble du matériel réparti pour passer par l'accès prévu. Rien n'est loué sur place, ce qui évite de dépendre d'une livraison en retard un soir où la salle ouvre à 19 h précises.
À l'ouverture des portes, la sono tourne déjà, réglée au niveau de l'accueil. Une salle silencieuse à l'arrivée des premiers invités les fait parler bas, et cette impression tient toute la soirée.
Le moment des discours est celui où tout peut se voir. Il ne s'improvise pas : nous testons avec les personnes concernées avant l'arrivée des invités, nous prévoyons un retour si la scène est loin des enceintes, et nous travaillons sur un conducteur écrit plutôt que sur des indications données à la voix.
Ensuite la soirée se conduit en regardant la piste. Dans un contexte professionnel, elle met plus longtemps à se remplir qu'à un mariage, et cela se travaille : c'est la partie du métier qui ne se prépare pas et qui fait la différence.
Le démontage se fait après le départ des invités, dans le créneau prévu, et la salle est rendue dans l'état où nous l'avons trouvée. Aucun de vos collaborateurs n'a à rester pour ça.
Quand réserver, et comment cela se cadre
Sur cette sélection, nos dates tombent surtout en décembre, avril. 2 d'entre elles relèvent de la saison de fin d'année, qui concentre l'essentiel de la demande. Décembre se réserve de septembre à novembre, et parfois bien avant. Le reste de l'année s'organise sans urgence : un séminaire de mars ou un lancement de juin se calent encore à trois mois.
Nous ne sommes jamais ailleurs le même soir. C'est une contrainte que nous nous imposons, et c'est la raison pour laquelle nous répondons vite sur la disponibilité : la réponse est oui ou non, jamais peut-être.
Côté administratif, la prestation se cadre en amont : devis détaillé ligne par ligne, accepté par signature ou par bon de commande selon votre procédure interne, puis facture après l'événement. Les pièces nécessaires à votre référencement fournisseur sont transmises à la demande, sans qu'il faille les réclamer deux fois.
Ce qu'un organisateur a intérêt à demander avant de signer
Ces points se règlent au moment de contractualiser avec la salle, pas trois jours avant l'événement. Ils ne coûtent rien à demander, ils ne figurent sur aucune plaquette, et chacun a une conséquence directe sur l'installation ou sur le budget.
- Le créneau de montage et le créneau de démontage, par écrit
- L'accès véhicule : quai, monte-charge, largeur des portes, distance à parcourir avec le matériel
- Si un autre événement se tient dans le bâtiment le même soir, et dans quelle salle
- La présence d'un limiteur de bruit, son seuil et qui détient la clé du boîtier
- Si un régisseur du lieu est présent toute la soirée, et jusqu'à quelle heure
Questions fréquentes
Peut-on utiliser le système de la salle ?
Souvent oui, et c'est même préférable : il est calé pour l'acoustique du lieu. Nous apportons ce qui manque, pas ce qui existe déjà.
Faut-il passer par le régisseur du lieu ?
Toujours, et c'est confortable : il connaît les limites de son installation et les contraintes de sécurité. Le contact se prend en amont.
Connaissez-vous vraiment ces salles ?
Oui, toutes. Nous y sommes intervenus avec notre propre matériel et notre régie : ce que vous lisez sur chaque fiche vient de ce que nous y avons fait, pas d'un annuaire de salles recopié. Et quand une salle nous est inconnue, le repérage est compris.
Votre matériel couvre-t-il ces jauges ?
Oui, et c'est la question à poser en premier à n'importe quel prestataire. Les salles de cette page vont de 800 à 1 000 personnes ; le système se dimensionne sur votre effectif réel, en multipliant les points de diffusion plutôt qu'en poussant une seule façade. À ressenti égal, le niveau mesuré est plus bas, ce qui compte quand la salle a un limiteur.
Intervenez-vous dans une salle qui n'est pas dans cette liste ?
Oui, et c'est le cas le plus fréquent. La liste rassemble les salles où nous avons déjà une date à notre actif, ce qui est un avantage pour vous, pas une limite pour nous. Ailleurs, nous ajoutons un repérage en amont, et il est compris.
Travaillez-vous avec notre agence événementielle ?
Oui, et c'est fréquent. Le conducteur se partage en amont, le plan de salle du traiteur passe avant le nôtre, et s'il y a un prestataire vidéo ou un intervenant scénique, le calage se fait entre nous plutôt qu'en remontant chaque question à l'organisateur.
Que fournit le lieu, et que faut-il louer ?
Rien de notre côté : la diffusion, les micros filaires et HF, l'éclairage de piste et les rallonges viennent avec nous, matériel de secours compris. La salle n'a à mettre à disposition que l'accès au courant et le créneau de montage.
Votre date est-elle libre ?
C'est la première chose à vérifier, et c'est gratuit. Réponse sous 24 h avec un devis détaillé ligne par ligne, sans TVA à récupérer.
Élysée Montmartre
Salle Gaveau
Salle Wagram