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DJ de soirée d'entreprise au Pavillon Baltard

Pavillon, Val-de-Marne · DJ, sono et lumière compris

Nous avons sonorisé une soirée d'entreprise au Pavillon Baltard. Plutôt que de vous vendre la salle, que vous avez déjà visitée, voici ce qui change pour la musique et pour vos prises de parole.

En novembre et décembre, les livraisons dans Paris sont un sport. Nous arrivons plus tôt que nécessaire plutôt que de faire attendre vos équipes devant une porte fermée.

Un pavillon, c'est du volume et beaucoup de vitrage : le son revient. La diffusion est orientée vers les convives et jamais vers les baies.

Sur les formats séminaire, la journée et la soirée n'ont pas la même installation. Nous prévoyons le basculement dans le créneau du dîner, sans mobiliser la salle deux fois.

L'installation est autonome : diffusion, micros HF, éclairage de piste et de salle, plus le photobooth s'il est retenu.

Le déroulé d'une soirée au Pavillon Baltard

La chronologie d'une soirée dans cette salle, telle que nous la vivons depuis la régie.

L'installation démarre au créneau fixé par la régie du lieu. Le déchargement, le passage des câbles, leur protection et les réglages tiennent dans ce créneau, à condition d'avoir obtenu à l'avance le plan d'accès et l'emplacement des arrivées électriques.

Les premiers arrivants entrent dans une salle qui sonne déjà. C'est un détail, et c'est celui qui décide du niveau sonore des conversations pendant l'heure suivante.

Vient ensuite la prise de parole, qui est le vrai point critique d'une soirée d'entreprise. Deux micros, testés avec l'intervenant avant l'arrivée des invités, et une diffusion orientée vers la salle : un discours inaudible ruine plus sûrement une soirée qu'une mauvaise playlist.

S'il y a une remise de prix ou une séquence scénarisée, elle se minute avec vous : les jingles d'entrée, les temps d'applaudissement, l'ordre de passage. Nous travaillons sur un conducteur écrit, pas sur des indications données au micro le soir même.

Ensuite, la soirée se conduit à vue. Dans une soirée d'entreprise, la piste met plus longtemps à se remplir qu'à un mariage, parce que personne ne veut y aller le premier devant ses collègues. Ça se travaille, et ça se gagne presque toujours.

Nous ne jouons jamais au-delà de l'heure inscrite au contrat de la salle, et nous n'avons jamais eu à le faire : une fin tenue vaut mieux qu'un quart d'heure arraché au régisseur.

Le démontage se fait une fois la salle vide et s'inscrit dans le créneau de sortie du lieu. C'est la partie dont vous n'entendrez pas parler, et c'est voulu.

Ce que le Pavillon Baltard change au son

Un pavillon est un grand volume nu : surfaces dures, hauteur importante, peu d'absorption. Le son y part vers le haut, où il n'y a personne. On diffuse donc bas et large, sur plusieurs points, plutôt que fort depuis une extrémité.

Le volume ne se discute pas en décibels mais en conséquences : si deux collègues doivent crier pour se parler à trois mètres de la piste, c'est trop fort, quel que soit le chiffre au limiteur. Dans une soirée d'entreprise, les gens viennent aussi pour se parler.

S'il y a un limiteur, il ne se contourne pas : il se respecte, et cela s'anticipe. Un système réparti sur plusieurs points rapprochés délivre le même ressenti qu'une grosse façade tout en restant sous le seuil, parce que la mesure se fait à un endroit précis de la salle.

Notre installation sur place

L'installation est autonome. Rien n'est loué sur place, rien ne dépend d'un tiers, et la salle n'a aucun équipement à mettre à disposition au-delà de l'accès au courant.

La diffusion se répartit sur plusieurs points plutôt que de se concentrer sur une façade. À ressenti égal pour les invités, le niveau mesuré est plus bas, ce qui compte quand il y a un limiteur ou un voisinage proche.

Dans le camion voyagent aussi une console de secours, des câbles en double et une enceinte de plus que nécessaire. Personne ne viendra livrer quoi que ce soit à 1 h du matin.

Une soirée d'entreprise sonorisée par nos soins

La piste et la lumière

Une piste trop grande paraît déserte toute la soirée et personne n'ose y revenir. Mieux vaut une surface resserrée, adossée à l'espace de circulation, qui donne l'impression d'être pleine dès vingt personnes.

La lumière habille le lieu autant qu'elle éclaire la piste. Quelques points chauds sur l'architecture, une piste contrastée, et un noir propre au moment des vidéos.

Le devis, le contrat et le calendrier

Côté administratif, tout est cadré : devis détaillé ligne par ligne, prestation par prestation, sans forfait opaque. Nous fournissons ce que votre service achats demande, et le devis vaut bon pour accord une fois signé.

La facturation se fait après l'événement, aux conditions convenues au devis. C'est le fonctionnement habituel des services comptables, et il évite les allers-retours.

Nous ne prenons qu'une soirée par date. C'est ce qui permet d'arriver au créneau de montage et de rester jusqu'au démontage, et c'est aussi pourquoi les dates de fin d'année se ferment tôt.

Ce qui se prépare en amont

Les dates que nous y avons jouées tombent en décembre. Le mois compte plus qu'on ne croit dans une soirée d'entreprise : il décide de la durée réelle de l'apéritif, de l'usage ou non des extérieurs et du moment où l'éclairage prend le relais.

Tout se prépare en amont, par téléphone puis par écrit : le déroulé, les prises de parole, les morceaux imposés et surtout les morceaux à éviter. La liste des interdits évite plus de fautes que celle des incontournables n'en rattrape.

Quelques semaines avant, nous recalons le déroulé avec les horaires définitifs : ouverture des portes, service, discours, remise de prix. Ce sont ces horaires qui déterminent à quelle heure la piste ouvre.

Une salle déjà faite, c'est une inconnue de moins : nous savons par où entre le matériel, où se branche le courant et comment la pièce réagit une fois pleine.

Le jour de la soirée, la meilleure prestation est celle qu'on ne remarque pas : les choses arrivent au bon moment, les micros fonctionnent, et personne ne vient vous demander quoi que ce soit.

Ce qu'il faut obtenir de la salle

Quelques éléments à faire figurer dans le contrat de mise à disposition. Nous les demandons de toute façon ; les avoir tôt évite une mauvaise surprise en fin de devis.

  • Les badges ou accréditations nécessaires pour les prestataires
  • Le créneau de montage et le créneau de démontage, par écrit
  • L'accès véhicule : quai, monte-charge, largeur des portes, distance à parcourir avec le matériel
  • Si un autre événement se tient dans le bâtiment le même soir, et dans quelle salle
  • La présence d'un limiteur de bruit, son seuil et qui détient la clé du boîtier
  • Si la structure est chauffée ou climatisée, et à partir de quel mois c'est nécessaire
  • Ce qu'on peut accrocher à la structure, et sous quelle charge

Aucune de ces contraintes n'empêche une bonne soirée. Ce qui l'empêche, c'est de les découvrir le jour J devant un quai fermé.

Questions fréquentes sur cette salle

Jusqu'à quelle heure peut-on faire danser ?

Cela dépend du contrat de mise à disposition de la salle, lui seul fixe l'heure de coupure, et il se négocie au moment de la réservation. Nous jouons jusqu'au bout de ce créneau et nous calons les derniers morceaux dessus.

Combien de personnes la salle accueille-t-elle ?

La jauge se confirme auprès du lieu, qui la fait varier selon la configuration retenue. De notre côté, le système se dimensionne sur votre nombre réel d'invités.

Avez-vous déjà travaillé au Pavillon Baltard ?

Oui. Les photos de cette page viennent de la soirée que nous y avons assurée, en 2018.

La salle doit-elle fournir du matériel ?

Non. Nous apportons la diffusion, les micros, l'éclairage et nos rallonges. Le Pavillon Baltard n'a rien à mettre à disposition au-delà de l'accès au courant et au créneau de montage.

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