Quatre dispositifs, quatre usages
La différence utile n'est donc pas technique. Un photobooth produit des souvenirs que les gens emportent le soir même ; un photocall produit des images utilisables par la communication interne. Ce ne sont pas les mêmes photos, et ce ne sont pas les mêmes usages.
| Dispositif | Ce que c'est | Ce qu'on récupère |
|---|---|---|
| Photobooth | Une borne autonome, les invités déclenchent eux-mêmes | Des tirages sur place et les fichiers |
| Photocall | Un fond aux couleurs de l'entreprise, photographié | Des photos cadrées, souvent par un photographe |
| Photomaton | Le terme ancien, en pratique un photobooth fermé par un rideau | Des bandes de quatre vignettes |
| Photographe | Une personne qui circule toute la soirée | Un reportage, pas des portraits posés |
Ce qui fait qu'une borne est utilisée ou non
Une borne installée au cocktail tourne toute la soirée. Installée à vingt-trois heures, elle sert une demi-heure et reste vide ensuite, parce que les groupes se sont déjà constitués ailleurs.
- Sa position : en zone de passage, jamais dans un coin ou derrière la piste.
- Son éclairage propre, sans quoi les photos sont inutilisables dans une salle sombre.
- L'impression sur place : c'est elle qui crée la file, et la file crée l'envie.
- Des accessoires, en petit nombre : trop de caisses transforment la borne en vestiaire.
- Et une ouverture dès le cocktail, pas seulement en soirée.
Le droit à l'image, qui se règle avant
En entreprise, ce point n'est pas théorique : les photos finissent sur l'intranet, la page LinkedIn ou le rapport annuel. Une photo prise en soirée dans un cadre festif et publiée sans accord est un contentieux classique.
La pratique qui fonctionne est simple : une mention sur l'invitation, un panneau visible près de la borne, et la possibilité de demander le retrait. Les collaborateurs ne s'y opposent presque jamais quand on leur dit à quoi les images serviront.
Côté prestataire, la règle que nous appliquons est de ne rien publier nous-mêmes sans accord écrit de l'entreprise, y compris sur nos propres pages.
Les fichiers : la question qui fâche le lendemain
Elle ne se pose jamais avant et toujours après. Qui récupère les fichiers, sous quel format, dans quel délai, et pour combien de temps sont-ils conservés.
Notre règle : la totalité des fichiers est remise dans les jours qui suivent, en pleine définition, sans filigrane et sans conditions d'usage. C'est votre soirée et vos équipes.
- Le modèle d'impression personnalisé, validé avant le jour J
- Les fichiers remis en pleine définition, sans filigrane
- Une durée de conservation annoncée, puis une suppression
- Et aucune publication de notre part sans accord écrit
Questions fréquentes
Photobooth et photocall, faut-il choisir ?
Pas nécessairement, et les deux se complètent bien : le photocall au cocktail, quand les gens sont présentables et que la lumière est bonne, la borne ensuite, quand l'ambiance est installée.
Le photobooth peut-il être commandé sans DJ ?
Oui, c'est même le cas le plus fréquent en entreprise : cocktails, salons, inaugurations, journées portes ouvertes. Il est livré, installé et repris.
Combien de personnes une borne peut-elle absorber ?
Environ soixante à quatre-vingts passages par heure en impression simple. Au delà de trois cents invités sur une soirée courte, deux bornes évitent une file qui décourage.
